[4] Pourquoi et comment cultiver l’amour de soi ?

Ce quatrième épisode est le premier de la catégorie Aime de ce podcast. J’y développe la notion d’amour de soi et je vous explique en quoi cela n’a rien à voir avec le narcissisme, l’égocentrisme ou encore l’égoïsme. Contrairement à ces personnalités critiquées, l’amour de soi devrait être cultivé et compris de tous. Avec cet épisode vous aurez les clés pour le développer au quotidien, et vous améliorerez non seulement votre relation à vous-même, mais aussi aux autres. Je vous explique ce que vous avez à gagner à développer l’amour de soi et ce que ça peut vous apporter dans votre vie pour votre bien-être.

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Cultiver l’amour de soi au quotidien

Pour cultiver concrètement l’amour de soi, il faut s’y mettre un peu tous les jours. Le meilleur cadeau que vous puissiez vous offrir, c’est un peu de temps. Je ne parle pas de prendre un après-midi off tous les deux mois. Non, il faut s’accorder du temps quotidiennement, que cela devienne une habitude, un incontournable. Il faut réussir à comprendre que ces moments de pause sont importants pour votre bien-être. Sans eux, le risque est de s’oublier, de se faire happer par une vie qui va trop vite.

Il n’y a rien de pire, en regardant en arrière, que d’avoir des regrets. Et devinez ce que les personnes âgées regrettent le plus lorsqu’on leur pose la question. Ils sont presque unanimes sur ce point : ils n’ont pas pris assez de temps pour eux et leurs proches et en ont trop consacré à leur travail. Alors pour ne rien regretter, cultivez l’amour de vous-même ! Je vous dis à tout de suite dans l’épisode 😉

👉🏼 Ce que vous allez trouver dans cet épisode :

– (2’00) Qui est notre petit capitaine intérieur ?   

– (3’40) Quelles sont les différences entre narcissisme, égocentrisme, égoïsme et amour de soi ?   

– (9’10) Constat : nous sommes rarement dans l’amour de soi

– (10’30) Qu’est-ce qu’on a à perdre à ne pas développer l’amour de soi ?

– (14’30) La cuisine magique de Don Miguel Ruiz

– (15’10) Ce que l’on a à gagner à cultiver l’amour de soi

– (17’30) Comment développer et cultiver l’amour de nous-mêmes

-(22’00) L’amour de soi c’est respecter ses besoins du moment : mon retour d’Australie

En prenant le temps d’écouter cet épisode de podcast, vous vous êtes donné la priorité pendant quelques minutes. Dites-moi dans les commentaires comment vous vous y prenez pour cultiver l’amour de soi, ça m’intéresse.

Merci et à bientôt,

Laura.

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Musique : Ilya Marfin

Résumé de l’épisode

Le début d’année est souvent un tourbillon. Entre les fameuses résolutions, les engagements pris avec soi-même et la déception de ne pas réussir à s’y tenir (lorsque cela arrive), la période n’est pas toujours évidente. Dans cet épisode, nous allons partir à la rencontre de notre vrai soi et prendre le temps de parler de ce que j’appelle notre petit capitaine intérieur. Mais qui est-il ce petit capitaine intérieur ? Il s’agit de notre petite personne, notre juge intérieur, qui nous assaille de pensées négatives, d’autocritiques et qui veut que nous soyons parfaits. Il est la partie blessée de notre être qui fait tout pour nous protéger, souvent dominé par la peur.

La peur, c’est l’opposé de l’amour. On croit souvent que l’inverse de l’amour est la haine, mais non, il s’agit de la peur. Nous avons, pour beaucoup d’entre nous, une peur immense de manquer et notamment d’amour. Au tout début de notre vie, nous naissons tous avec beaucoup d’amour envers nous-mêmes. Puis en grandissant, nous désapprenons à nous aimer. On se voit imparfait dans le regard des autres et on culpabilise de cette imperfection. Résultat, nous ne somme pas dans l’amour de soi et avons honte et parfois peur de réapprendre à nous aimer, car la société n’encourage pas cela. Il en résulte une confusion avec d’autres choses considérées négativement comme le narcissisme, l’égocentrisme ou l’égoïsme. Des façons d’être qui sont mal vues, mais encouragées par les réseaux sociaux. L’amour de soi, c’est bien différent de tout ça et il ne faut pas avoir honte de vouloir le développer.

Quelles différences entre narcissisme, égocentrisme, égoïsme et amour de soi ?

Quand on est dans le narcissisme, il y a une exagération dans l’importance qu’on s’accorde et on prête peu d’attention aux autres. Quand on est dans l’amour de soi, ce rapport est équilibré. On s’accorde une juste valeur sans mettre l’autre de côté. Le narcissique se voue un culte et c’est dans l’autre qu’il essaie de trouver l’amour de soi. Il cherche à tous prix à être admiré, c’est tout l’inverse des personnes qui sont dans l’amour de soi.

affiche podcast comment cultiver l'amour de soi ?

Une personne égocentrique se place et se considère au centre de tout et ramène tout à elle. Seul son avis compte et la notion d’empathie lui est étrangère. Une personne égocentrique pense ne pas avoir besoin des autres, ni de leur amour. C’est donc très différent du narcissisme. Contrairement à l’amour de soi, l’égocentrisme ne se caractérise pas par une ouverture aux autres et à leur amour. Il y a en réalité un fond de peur des autres dans cette façon d’être. Une forme de protection qui consiste à ne penser qu’à soi, à rejeter les autres pour justement ne pas avoir à faire à eux, car cela peut faire peur.

L’égoïsme, c’est encore différent. C’est le fait de prendre quelque chose qui n’est pas à nous. Le but est de satisfaire un besoin et tant pis si cela prive l’autre de quelque chose. Dans l’égoïsme, il y a du mépris de l’autre. Au contraire, l’amour de soi consiste à prioriser ses besoins, sans nuire à quiconque. Faire les choses pour respecter ses besoins, en jouissant de ressources qui nous appartiennent, comme notre temps, n’est pas égoïste. Les personnes qui vous reprocheraient de ne pas leur accorder assez de temps seraient en revanche dans une démarche égoïste en vous faisant cette remarque. Elles voudraient faire usage de votre temps pour assouvir leurs propres besoins. Le temps est notre ressource la plus précieuse et la question à se poser est de savoir si vous vous accordez suffisamment de temps pour répondre à vos propres besoins ?

Pour lire mon article qui parle de la gestion que nous faisons du temps, c’est ici.

Ayez bien en tête ce qu’est l’amour de soi pour ne plus avoir peur de tout confondre. Dans le cas de l’égocentrisme, de l’égoïsme, on agit pour combler un manque. On va se mettre excessivement en avant, car on se sent inférieur et manquant, vide d’amour. Au contraire quand on est dans l’amour de soi, on se donne la juste importance en restant humble et empathique. Des dynamiques et des intentions bien différentes qui n’ont pas les mêmes enjeux.

Comment cultiver l’amour de soi et pourquoi nous le développons trop peu

Nous sommes rarement dans l’amour de soi et avons peur de le développer, souvent par peur du jugement ou de faire mal à l’autre. Il faut changer notre rapport à nous-mêmes et sortir de cette culpabilité. Le problème avec l’amour de soi, dans un groupe, comme une famille, c’est que lorsqu’une personne commence à le cultiver, cela déséquilibre tout le système. C’est souvent nécessaire et il faut bien qu’une personne commence pour que les autres réapprennent à répondre à leurs besoins par eux-mêmes.

En cherchant à combler un manque par l’extérieur, plutôt que par soi-même, on se met à courir après quelque chose qui ne nous comblera pas à la hauteur de nos attentes. On entre alors dans un rapport malsain aux autres dont on veut contrôler les ressources et que l’on rend coupable de ne pas combler nos besoins de façon satisfaisante.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  [9] Comment Caroline Lepinteur a vaincu sa maladie auto-immune de façon naturelle ?

La course aux « likes » qui fait rage sur les réseaux sociaux est un très bon exemple. On y poste du contenu pour provoquer des réactions, avoir de l’attention. Parfois, le niveau d’attention reçu n’est pas suffisant : frustration assurée, l’égo en prend un coup. On poste alors toujours plus pour combler ce vide et dissiper la frustration. Quand on est dans l’amour de soi, on peut réussir à combler nos vides par nous-mêmes, on dépend alors moins des autres. Les relations qu’on entretient avec notre entourage sont bien plus saines et ne se font pas par intérêt.

Je vais prendre un exemple imagé qui m’a été inspiré par Don Miguel Ruiz dans son livre sur la maitrise de l’amour. D’après lui, nous avons tous en nous des parasites et des poubelles. Ce sont les blessures accumulées depuis notre enfance. C’est dérangeant, c’est sale, ça sent mauvais, mais pourtant, on se plaint d’avoir tout ça dans un coin. Ces poubelles (nos blessures) si elles ne sont pas évacuées (traitées) vont s’accumuler, encore et encore. Le problème c’est que nous attendons que ce soient les autres qui vident nos poubelles, s’occupent de nos blessures. Et bien ça ne fonctionne pas comme ça. Ne pas développer l’amour de soi c’est attendre indéfiniment que quelqu’un fasse ce travail que nous sommes les seuls à pouvoir faire. C’est prendre le risque de voir se développer ce poison émotionnel en nous. Être dans l’amour de soi c’est avoir le temps et le recul nécessaire pour trier nos déchets. Nous ne sommes pas parfaits, nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, mais s’occuper de nos blessures est le premier pas vers l’amour de soi.

Qu’avons-nous à gagner à cultiver l’amour de soi ?

Ne pas développer l’amour de soi, c’est donc perdre son temps à courir après quelque chose qui est en réalité juste sous notre nez, en nous. Quand on comprend l’ironie de cette situation, on devient indépendant et libre, on peut recevoir et donner sans condition. Don Miguel Ruiz parle de cuisine magique. Si vous disposez de toute la nourriture dont vous avez besoin, pourquoi accepter que quelqu’un vous nourrisse en contrepartie d’autre chose ? Quand on arrive à se nourrir tout seul, nul besoin que quelqu’un le fasse pour nous. En revanche, pourquoi ne pas partager son repas avec quelqu’un d’autre qui, lui aussi, arrive à se nourrir tout seul ? C’est quand même plus sympa de manger ensemble. Voilà une bonne raison de partager un repas, sans relation de dépendance, mais par envie de partager. Développer l’amour de soi, c’est exactement ça.

Être dans l’amour de soi, c’est :

  • sortir de nos dépendances affectives ;
  • faire la paix avec nos parts d’ombre ;
  • accepter nos imperfections ;
  • avoir de la compassion pour les autres ;
  • avoir conscience que les autres ont aussi leurs peurs qui peuvent les empêcher d’être dans l’amour de soi.

Si vous écoutez cet épisode, vous faites déjà un pas vers l’amour de vous-mêmes.

La nutrition holistique se base sur un constat simple : on ne se nourrit pas que par l’alimentation, mais aussi par nos relations et nos échanges avec les autres. Et pour que ces échanges se passent au mieux, il faut être dans l’amour de soi. Votre seul levier est d’agir et de prendre soin de votre côté de la relation. Une fois que c’est fait, vous pouvez aider l’autre à prendre conscience de son petit capitaine, mais c’est ensuite à chacun de faire le travail nécessaire. Ce n’est pas à vous de sortir les poubelles des autres. C’est ainsi que les relations aux autres s’apaisent. Travailler l’amour de soi est un moyen de se faire du bien et d’en faire aux autres et nous irions tous un peu mieux si nous cultivions tous l’amour de soi.

Concrètement, comment cultiver l’amour de soi ?

L’amour de soi, ça se cultive sur le long terme et régulièrement. L’idée n’est pas de rejeter notre petit capitaine, car il fait partie de nous, il est nécessaire. Il faut plutôt le rassurer, apprendre à vivre avec lui et faire en sorte qu’il n’alimente plus ses peurs et ses pensées négatives. Pour savoir où en est notre jauge d’amour envers nous-mêmes, la méditation est un outil très utile. Elle permet de faire le calme autour de soi et d’observer la nature de nos pensées. Car la méditation, ce n’est pas arrêter de penser, mais observer les pensées qui nous traversent. On se rend alors compte que nous ne sommes pas toujours très tendres avec nous-mêmes. Un excellent point de départ pour réapprendre à se parler correctement, à être bienveillant avec soi-même et positif.

Si nos pensées changent positivement, notre état d’esprit et nos actions aussi. C’est comme ça qu’on peut s’autoriser à se pardonner (une autre forme d’amour de soi). Cette dynamique permet, pour chaque erreur, d’en tirer une leçon positive plutôt que de se blâmer. On sort également de la culpabilité, on guérit nos blessures et on attire à nous des personnes plus positives. Lorsqu’on n’est pas dans l’amour de soi, on a tendance à agir à l’inverse de cela. On se punit, on culpabilise et on attire à nous des situations qui empirent le processus. C’est pourquoi il est important de cultiver l’amour de soi au quotidien, car il peut déterminer bien des choses.

Cela demande un peu de temps et d’implication, mais une fois que vous en verrez les effets, vous serez convaincu. Quand vous serez suffisamment bienveillant avec vous-mêmes, vous aurez une plus juste estime de vous-mêmes et accorderez sa juste valeur à votre temps. Même si ce n’est jamais évident, vous aurez moins de mal à dire non aux autres pour vous donner la priorité de temps en temps. Dire non aux autres c’est se dire oui à soi, pour respecter ses besoins du moment. Ainsi, lorsque vous accorderez du temps aux autres, vous le ferez avec plaisir et vous verrez que les moments partagés seront de meilleure qualité.

L’amour de soi, c’est respecter ses besoins du moment

Enfin, j’aimerai vous parler d’un piège dans lequel il est facile de tomber. Quand on commence à cultiver l’amour de soi, on comprend qu’il s’agit d’être aligné avec soi-même, et qu’il faut respecter nos besoins. Le piège, c’est de ne pas prendre en compte que nous évoluons, et que notre personnalité, nos goûts et nos besoins changent également. Parfois, par loyauté avec ce qu’on a pensé à un moment donné, on va agir dans un sens sans forcément se rendre compte que ce n’est plus aligné avec la personne que l’on est dans le moment présent. C’est pour cette raison que je vous disais que l’amour de soi se cultive toujours et pour ça il faut être à l’écoute sans cesse de nos véritables besoins du moment.

Cet épisode touche à sa fin. Toutes mes félicitations si vous êtes resté jusqu’ici. C’était assez dense, mais ça me paraît tellement important pour être bien avec les autres, dans sa tête et son assiette. Car oui, l’amour de soi passe aussi par le respect de son corps via l’alimentation. Je vous laisse digérer tout ça. Faites la paix avec vous-mêmes, ne vous laissez pas apeurer par votre petit capitaine, vivez pleinement, acceptez la personne que vous êtes et n’oubliez pas que l’amour de soi, ce n’est pas de l’égoïsme ou du narcissisme. Accordez vous le temps que vous méritez et osez dire non de temps en temps : voilà comment cultiver l’amour de soi.

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