Dans ce 25ème épisode du podcast Mange VIE Aime, c’est Marion que je reçois à mon micro, une femme très active aux journées bien remplies. On se retrouve chez elle pour faire le bilan de 4 mois d’accompagnement que nous avons fait ensemble. Avant de commencer l’accompagnement, Marion souffrait de problèmes de transit quotidien et de douleurs digestives régulières. Elle souffre du syndrome du côlon irritable dont elle subit les symptômes depuis aussi longtemps qu’elle s’en souvienne. A cela s’ajoute une fatigue chronique qui lui tombait dessus sans crier gare, quelques problèmes de peau liés à son inflammation chronique et une tendance à tomber très régulièrement malade. Elle a accepté de revenir sur son accompagnement, plusieurs mois après l’avoir terminé et vous allez voir qu’elle sait maintenant gérer alimentation et côlon irritable.
Elle nous explique ce que ça a changé dans sa vie de tous les jours et comment elle se sent aujourd’hui. Elle nous dit aussi comment elle a réussi à intégrer ces nouvelles habitudes dans son quotidien, sans friction, tout en douceur, alors même qu’elle mange souvent à l’extérieur.
Marion cuisinait, mais toujours des choses simples, des recettes de famille, qu’elle faisait régulièrement. Aujourd’hui son alimentation est beaucoup plus variée, elle cuisine toujours simplement, mais en y prenant du plaisir avec la pleine conscience d’oeuvrer pour son bien-être à chaque repas.
Je vous laisse découvrir le témoignage de Marion, au format vidéo, podcast ou écrit.
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Transcription de l’épisode : Retrouver une digestion et un transit apaisés grâce à une alimentation alignée
Laura : Bonjour Marion et merci de me recevoir chez toi. Aujourd’hui, on est ensemble parce que tu vas nous partager une aventure qu’on a faite ensemble puisque tu es passé d’un quotidien rythmé par la fatigue, les douleurs digestives, inflammatoires, des problèmes cutanés et cetera et surtout un système immunitaire à plat à un quotidien aujourd’hui avec de l’énergie, du bien-être, beaucoup moins d’impact de l’inflammation sur ton quotidien. On est ensemble ici pour que tu témoignes de cet accompagnement qu’on a fait ensemble. Mais pour commencer, est-ce que tu peux simplement te présenter, nous partager qui tu es et nous dire comment tu te sens aujourd’hui.
Marion : Oui, bonjour Laura. Donc moi, je suis Marion. Je vis en famille avec mon conjoint et deux adolescents. Je suis enseignante mais j’ai une vie assez mouvementée. On bouge beaucoup pendant les vacances, on part souvent le weekend, on visite la famille. Voilà. Donc c’est vrai que je ne suis pas forcément toujours à la maison.
Laura : Tu bouges, tu es censée être pleine d’énergie. Comment tu te sens aujourd’hui ?
Marion : Aujourd’hui, je suis effectivement pleine d’énergie et avec plein d’envies et peu de choses qui m’arrêtent.
Laura : Si on rembobine avant que tu rejoignes l’accompagnement, quelles étaient tes problématiques, pourquoi tu as voulu rejoindre l’accompagnement, quels étaient les impacts sur ton quotidien ? Enfin, quels étaient les problèmes à résoudre qui font que tu t’es tournée vers moi ? Comment était ton quotidien à ce moment-là ?
Alimentation et côlon irritable : état des lieux avant l’accompagnement
Marion : On peut remonter à très très longtemps parce qu’en fait, d’autant que je me souvienne, j’ai toujours eu ces problèmes-là. Donc, j’ai toujours eu des gros problèmes de ventre avec des douleurs abdominales quasiment tous les soirs. Et vraiment une vie compliquée par ça. J’étais allée voir à l’époque, il y a quand même un certain nombre d’années, une gastro-entérologue qui m’a diagnostiqué le syndrome du colon irritable, me donnant une solution médicamenteuse quotidienne que je n’ai pas forcément fait perdurer parce que pour moi ce n’est pas une solution. En m’expliquant qu’en fait il n’y avait pas grand-chose à faire et que ça serait comme ça toute ma vie avec potentiellement des moments de crise qu’il faudrait effectivement gérer avec les médicaments. Et donc je me suis simplement habituée à vivre avec ce symptôme là.
Laura : Et ça se marquait par quoi ? A quoi ressemblait ton quotidien ?
Marion : Alors, des douleurs abdominales tous les soirs, vraiment assez fortes. Des moments où j’ai besoin d’aller aux toilettes de façon imminente et absolue sans aucune autre solution sur le moment.
Laura : Donc quand on est prof…
Marion : C’est ce que j’allais dire, ça peut être compliqué dans toute situation en fait et effectivement dans le dans la situation professionnelle. Des fatigues chroniques aussi. J’étais très fatiguée. J’avais cette espèce de fatigue qui me tombait dessus souvent en fin de matinée ou début d’après-midi sans vraiment comprendre pourquoi. Une inflammation un peu généralisée avec même des inflammations de peau et j’étais chroniquement malade. Rien de très grave, mais des rhinopharyngites par exemple qui revenaient sans arrêt et qui sont liés aussi à une inflammation.
Laura : Tu avais un système immunitaire à plat. Tu chopais un peu tout.
Marion : Je chopais un peu tout ce qui se passait. Donc voilà le tableau.
Laura : Et est-ce qu’il y a eu un élément déclencheur qui fait que tu t’es dit, parce que tu me disais que ça faisait des années que c’était un quotidien comme ça. Tu avais accepté l’idée, « c’est comme ça que je vais vivre ». Mais qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, tu te dis « Non, en fait, je vais peut-être faire autrement. »
Marion : Il y a deux choses. Il y a le fait qu’un jour arrive la possibilité d’une maîtrise de ce syndrome et ça a été toi. Enfin, j’ai commencé à lire les premières newsletters et je me suis dit « Bah dis donc, pourquoi pas en fait » et je me suis mise à y croire parce que je trouvais que la formule semblait à la fois saine et réellement intelligente. Enfin, ça me semblait être quelque chose de vraiment possible et d’accessible. Et donc je me suis dit bah pourquoi pas ? Parce que là j’en avais vraiment marre. Il y a un moment dans la vie où on peut plus, on aimerait être tranquille, libérée de certaines choses.
Laura : Tu ne nous l’as pas dit mais tu as aussi l’élément déclencheur d’être rentrée dans ta quarantaine. Est-ce que tu sens un impact de ça sur ton corps, sur ta silhouette, sur ton rapport à ton corps et cetera. Est-ce que ça peut avoir été aussi un élément déclencheur selon toi ou pas ?
Marion : Oui, c’est possible parce qu’en ce qui me concerne, je ne me suis jamais trop regardée et c’est vrai que voilà depuis les 40, allez un petit peu avant 39, j’ai vu que mon corps changeait, ce qui était quelque chose auquel je n’étais pas forcément préparée. Alors tranquillement il n’y a rien d’effroyable, mon corps a changé et surtout il est devenu beaucoup moins maîtrisable entre guillemets ou compréhensible que ce qu’il était jusqu’à présent.
Laura : Ouais. Tu m’avais parlé de ça, des choses auxquelles tu ne t’attends pas et ça te fait perdre en sécurité intérieure.
Marion : Exactement, on se dit « mince, là maintenant, je ne sais plus faire ». Et du coup on cherche une nouvelle façon de faire. C’est peut-être en cherchant ça aussi que je suis tombée sur tes lettres et tes contenus.
Laura : Et donc dans ce contexte de démarrage du programme, tu rejoins la méthode CALME. Et à quoi ressemblait ton alimentation avant qu’on commence les changements ? À quoi ressemblaient tes habitudes alimentaires ? Est-ce que tu peux nous décrire une journée type de ton alimentation avant qu’on fasse des changements ?
Marion : Le petit déj à la française, donc le jus d’orange, la tartine de beurre, le matin, de temps en temps la viennoiserie, le midi, la cantine donc assez varié mais pas toujours engageant et le soir des repas un peu plus cuisinés. Des pâtes, du riz, de temps en temps des légumes cuisinés mais pas forcément tous les soirs, du fromage, alors pas à tous les repas parce que le midi à la cantine par exemple, il n’y en a pas forcément. Du laitage, des fruits à la fin du repas.
Laura : Finalement une alimentation comme tu dis classique française.
Marion : Classique française. Exactement.
Laura : Ouais. Tu n’a pas du tout l’impression de mal manger.
Marion : On n’était pas plat préparé ou fast food du tout. Mais une alimentation assez classique et assez irréfléchie en fait. Enfin pas irréfléchie, mais des habitudes ancrées.
Laura : Et du coup au cours du programme je t’invite à observer cette alimentation. Je t’apprends l’impact des aliments sur notre corps, notre bien-être. Est-ce que tu avais cette conscience de l’impact de l’alimentation sur ton quotidien ? Quel était ton rapport à ton alimentation à ce moment-là ?
Marion : Alors, pas du tout. Je n’avais pas du tout cette conscience là. J’avais même l’impression de plutôt bien manger, tout en sachant que peut-être il y avait certaines choses à éviter ou à augmenter. Mais non, je n’avais absolument pas du tout conscience de l’impact réel de mon alimentation sur mon quotidien, sur mon corps. Alors si, on parle tout le temps de grossir, de maigrir, mais au-delà de ça, pas du tout sur la santé. Et ça c’est vraiment le premier truc que tu m’as appris, c’est qu’en fait il y a un vrai effet sur tout.
Des prises de conscience qui changent tout
Laura : Et du coup ce rapport à ton alimentation au cours du programme, il évolue, il change, aujourd’hui quelles ont été ces prises de conscience ?
Marion : Déjà qu’on n’est pas tous fait pareil, que le problème ne vient pas forcément de soi mais justement que ce qui rentre à l’intérieur de nous, c’est ce qu’on mange, vient entrer en interaction avec nos problématiques propres et que maîtriser ce qu’on mange, c’est maîtriser son corps et comprendre enfin comment il fonctionne.
Laura : Et est-ce que tu penses avoir fait connaissance avec toi? Est-ce que tu arrives à identifier quels sont les aliments qui te font plus ou moins de bien ou au contraire peuvent déclencher ces fameuses crises ?
Marion : Complètement. Maintenant je suis dans une observation quotidienne et même des fois quand je me dis « Allez là j’observe pas », je sais exactement quels aliments me posent problème. Le programme fait qu’on observe ça pendant 2 mois et on apprend vraiment à savoir ce qui nous fait du bien et ce qui nous fait du mal et à savoir aussi comment gérer son corps en fonction des réactions que les aliments peuvent provoquer.
Laura : Si on fait un petit zoom sur ce programme, il y a des étapes, tu es guidée étape par étape et donc effectivement il y a une période centrale d’observation de soi, de connaissance de soi, de ce qui nous fait du bien comme tu dis, ce que l’on tolère ou pas, une enquête sur les tolérances. Est-ce que tu te souviens en tout début de programme, je vous invite à fixer des objectifs, des objectifs à atteindre en cours de programme et justement ces étapes sont là pour vous aider à les atteindre progressivement. Est-ce que tu te souviens ces niveau 1, niveau 2, niveau 3 ? Parce que c’est aussi motivant de savoir qu’on avance vers son objectif. Est-ce que tu te souviens quels étaient les objectifs que tu t’étais fixés ?
Marion : Oui, je m’en souviens très bien. La première étape, c’était évidemment de gérer au quotidien mon syndrome du colon irritable. Ma deuxième étape, c’était la gestion des crises, c’est-à-dire gérer, voire même, j’espérais vraiment ne plus en avoir. Et la troisième étape, c’était le petit bonus et j’y croyais vraiment et j’ai eu raison parce que c’est arrivé, c’était l’absence de problème de peau, la résolution de la fatigue chronique, enfin le bien-être généralisé et l’absence d’inflammation qui était quand même un peu ma marque de fabrique.
Laura : Ces objectifs, tu me dis qu’ils ont été atteints, mais est-ce que tu te souviens un peu dans quel ordre ? Est-ce que c’était le niveau 1 finalement en premier ? Est-ce que ça a été le 3 en premier ? Enfin, à quel moment tu constates des changements, quels sont ces changement et est-ce que tu es surprise ou pas par certains changements ?
Marion : Je crois qu’il y a en fait beaucoup de changements qui sont arrivés en même temps. C’est-à-dire qu’à partir du moment où j’ai commencé le programme, au bout de quelques temps, très rapidement, parce que finalement en quelques semaines, même une ou deux semaines, je n’avais plus mal au ventre. J’avais un transit régulier, ce qui ne m’était pas arrivé depuis je ne sais combien de temps. Et tout le reste en fait s’est enchaîné, c’est-à-dire absence de crise et caractère inflammatoire de ma peau qui avait aussi disparu. J’ai retrouvé une sorte d’énergie quotidienne assez incroyable. Je sortais un peu d’une grande torpeur, de quelque chose auquel j’avais dû m’habituer sans vraiment comprendre d’où ça venait. Donc tout est arrivé un peu en même temps à partir du moment où je suis rentrée dans le programme et où j’ai appliqué pendant quelques temps, suffisamment de temps, tes conseils pour que ça change et ça a vraiment changé.
Laura : Et du coup, est-ce que ça t’a motivée pour poursuivre ? Parce qu’au final, ça c’était les premières étapes, mais il y a quand même beaucoup de choses qu’on fait au cours du programme. Donc est-ce que ça t’a donné cet élan justement de pouvoir poursuivre le programme ?
Marion : Alors oui, la preuve c’est que je suis allée jusqu’au bout du programme. Donc oui clairement et puis vraiment c’était presque devenu une sorte de défi personnel que de vouloir aller jusqu’au bout et se dire là ça me faisait aussi du bien psychologiquement de me dire là je suis en en maîtrise, en compréhension et en même temps en réelle amélioration d’un peu tout. Et c’était assez magique.
Laura : Tu m’avais dit qu’il y avait un truc auquel tu ne t’attendais pas du tout. Est-ce que tu peux nous raconter ?
Marion : Au bout de quelques semaines, je me suis aperçu que ma morphologie avait légèrement changé et en bien. Les rondeurs que j’avais un peu prises à la quarantaine et dont je ne comprenais pas forcément l’origine, parce que je n’avais pas changé mon alimentation justement, avaient complètement disparues. Mon ventre n’était plus du tout gonflé et j’avais retrouvé une silhouette qui est la mienne depuis toujours et que j’avais un peu perdue sans savoir vraiment d’où ça venait, ni comment faire pour réguler.
Laura : Tu m’avais dit que tu avais une crainte, c’était de perdre du poids. Tu ne voulais surtout pas perdre de poids. Tu avais juste cette sensation de la silhouette modifiée, mais tu ne voulais pas perdre de poids. Comment ça se passe à ce niveau-là ?
Marion : Je ne me pèse pas souvent, mais je n’ai pas vraiment perdu de poids. Par contre, j’ai vraiment eu l’impression de m’allonger, de m’affiner, comme si les choses s’étaient fluidifiées, qu’il n’y avait plus de blocage quel qu’il soit. Je le redis, pour moi ça a vraiment été un peu magique et je me suis dit même après 40 ans, on peut maîtriser sans partir forcément dans une torture et simplement maîtriser ce que le corps devient.
Laura : C’est quelque chose qui se passe dans le programme, l’impact sur le poids n’est pas du tout le même selon les personnes. Il y a des personnes qui ont pris du poids, toi tu as plutôt stabilisé, mais tu as eu une répartition différente de la masse graisseuse. Mais d’autres personnes fondent vraiment, ça dépend. Au départ tu as quand même une alimentation plutôt équilibrée, mais on modifie les types d’aliments pour aligner ton alimentation à toi.
Marion : Pour moi c’est ça, finalement on réagit tous différemment parce que justement on ne mange pas si bien que ça et quand on se met à manger, comme tu dis, à aligner l’alimentation sur ce qui doit être, on devient ce qu’on doit être. Je suis redevenue moi-même ou en tous cas avec un corps qui me correspondait davantage.
Et aussi, grande révolution pour moi quand même, c’était la période de l’hiver où tout le monde tombe malade sans arrêt. Et moi je suis quand même une spécialiste comme je te le disais tout à l’heure au début de l’interview. J’étais quand même malade chroniquement et alors là révolution totale, je n’ai rien attrapé jusqu’à Noël. C’était la première fois depuis je ne sais plus combien d’années que je n’avais pas ma rhinopharyngite à répétition ou une grippe, parce que je suis prof donc je bosse avec des enfants et je chope à peu près tout ce qui passe et là vraiment pas une seule fois.
Laura : Donc là tu sens que finalement ton alimentation te soutient face au maux de l’hiver.
Marion : Complètement et je suis tombée malade étrangement après la semaine de Noël en famille où l’alimentation a été complètement différente. Il n’y a pas de mystère.
Alimentation et côlon irritable : le cas particulier du gluten et du lactose
Laura : Finalement tous ces niveaux tu les as atteints aujourd’hui. Tu es alignée avec ces objectifs que tu t’étais fixés. Est-ce que tu arrives à te rappeler la Marion d’avant le programme de pourquoi cette Marion n’avait pas trouvé à résoudre ses problèmes ? Est-ce que tu avais tenté des choses quand même ? Quelles étaient tes tentatives de solution face à tes problèmes ? Qu’est-ce que tu avais essayé ? Et pourquoi tu n’avais pas réussi finalement à atteindre tous ces objectifs toute seule ?
Marion : Alors déjà Laura n’existait pas dans mon monde (rires).
J’ai tenté il y a plusieurs années, parce que bien évidemment j’en ai déjà eu marre, d’aller voir une allergologue parce que évidemment je suis sujette à des allergies. Ce n’est pas étonnant pour le terrain inflammatoire que j’ai. Elle m’avait donné une solution, enfin proposé une solution, imposé une solution : c’était de changer complètement, radicalement mon alimentation et de supprimer définitivement le gluten et le lactose. Et elle m’avait dit, je me rappelle de cette phrase, « de toute façon, c’est tout ou rien, si vous en mangez un tout petit peu, ça sert à rien ». J’étais ressortie de là pas très motivée. Je voyais pas comment c’était possible de changer la base de mon alimentation comme ça du jour au lendemain sans aucune solution, sans aucun accompagnement, sans rien en fait. Juste cette phrase.
Laura : Est-ce qu’à ce moment-là tu sais identifier où est-ce qu’il y a du gluten et du lactose ? Est-ce que tu vois dans ton alimentation ce que ça représente ?
Marion : Alors quand elle me l’a dit, j’ai pensé à deux trucs. J’ai pensé blé, fromage. Voilà, ça s’arrêtait là.
Laura : Donc évidemment ce que tu aimes beaucoup.
Marion : Oui ce que j’aime beaucoup et qu’on mangeait quand même pas mal et en France on mange quand même pas mal de gluten et de lactose.
Laura : Donc si on te dit tu l’enlèves à vie ça fait quel effet ?
Marion : C’est simple, je ne l’ai pas fait. Voilà. Je crois que j’ai essayé 2 jours et je me suis dit mais attends, il faut que j’enlève ça, que j’enlève ça, que j’enlève ça aussi. En fait, j’enlevais tout parce que pour moi dans l’alimentation que j’avais, il y en avait partout et sans forcément mal manger. C’était juste logique que ces deux composants alimentaires soient dans l’alimentation de base, en tout cas en France, chez nous.
Laura : Donc tu n’as pas de solution en sortant de ce rendez-vous.
Marion : On me dit d’enlever des choses mais on ne me dit pas ce que je peux faire.
Laura : Tu n’as pas, techniquement, même en cuisine, de solutions pour pouvoir faire face à ces conseils en fait ?
Marion : C’était une allergologue donc autant dire qu’on n’a pas parlé cuisine du tout. Elle m’a juste dit d’enlever les deux, sans même savoir si il y aurait potentiellement un effet. Elle m’a dit vous pouvez essayer ça parce que c’est habituellement ce à quoi les gens peuvent être allergiques (intolérants).
Laura : J’ai remarqué qu’une erreur, une confusion, c’est qu’on associe inflammatoire à supprimer le gluten et le lactose. Ce que j’ai fait, je suis tombée là-dedans, dans ce piège là et effectivement, surtout qu’on te dit c’est à vie, j’avais la sensation d’avoir un vide intérieur et une angoisse de « par quoi je vais remplacer ». C’est vrai qu’après au fur et à mesure j’ai élargi et bâti ma méthode autour de l’alimentation anti-inflammatoire où on va plutôt ajouter des choses et ne pas supprimer. Dans ma méthode il n’y a rien d’interdit à vie et c’est aussi peut-être ce qui t’a parlé. On va travailler sur comment on tolère le gluten et le lactose ou comment on identifie les aliments qui habituellement contiennent du lactose pour qu’ils n’en aient plus ou qu’ils en aient moins, que le gluten soit digérable. Donc est-ce que tu dirais que cet accompagnement t’a donné ces solutions, ces clés là à ce niveau-là au niveau de la cuisine ?
Marion : Complètement, j’ai appris comment cuisiner pas mal de choses sans gluten, mais en ayant l’impression finalement de faire avec du gluten. Les mêmes genres d’aliments mais en passant par d’autres choses.
Laura : Et donc, est-ce que l’accompagnement t’a apporté ces clés par rapport à la cuisine pour ne pas te sentir perdue face à ces ajustements alimentaires ? On retire un temps dans le programme quand même le gluten, le lactose mais est-ce que tu as réussi à avoir assez de confiance avec les méthodes de cuisine pour pouvoir ne pas te sentir frustrée, ne pas avoir cette sensation de « en fait je me je me prive de tout ce que j’aime » ?
Marion : Alors oui, complètement, parce qu’on a retiré, mais tu as remplacé par plein de choses que je connaissais pas du tout. On ne supprime pas vraiment, on remplace et on apprend aussi à faire des choses qu’on ne savait pas faire. C’est un apprentissage total et une vraie richesse parce que la suppression finit par ne plus exister vraiment parce que tu nous guides énormément là-dessus et tu nous expliques aussi comment faire dans un premier temps, sans gluten, sans lactose, puis en remettant un petit peu ou en tout cas à dose qu’on peut maîtriser, gérer et cetera. Donc non, ça c’était vraiment précieux.
Une méthode qui convient à toutes et tous, même aux moins aventureux en cuisine
Laura : Dans ma méthode, il y a quand même des techniques culinaires, justement pour mieux tolérer ou en tout cas mieux travailler avec les produits qui peuvent contenir du gluten, du lactose. Des techniques culinaires qui font qu’on les digère mieux et on les tolère beaucoup mieux. Ça demande des petites techniques de cuisine. Quel était ton niveau en cuisine, ton rapport à la cuisine ? Parce qu’on a parlé de ton rapport à l’alimentation, mais est-ce que ton rapport à la cuisine, pas juste je réchauffe des aliments ou je cuis simplement des aliments, mais quel était au début du programme ton rapport à la cuisine ? Comment tu as vécu ça, cette phase en cuisine ?
Marion : Alors euh moi, je suis pas du tout aventureuse en cuisine. Je fais souvent à manger, mais j’ai une sorte de rituel de recettes de ma maman, ma belle-mère et cetera que je fais régulièrement et donc je suis pas du tout aventureuse. Et évidemment quand tu m’as parlé des techniques culinaires, j’ai eu peur, j’étais un peu échaudée et en fait ça s’est très bien passé parce que tu as su t’adapter complètement à ma façon, à mes possibilités, à mes compétences aussi et donc à chaque fois tu étais en proposition de choses qui pouvaient totalement correspondre avec ce que j’étais capable d’encaisser, de faire et en même temps dans la proposition de nouvelles choses. Du coup ça s’est très bien passé alors que vraiment moi la cuisine c’était vraiment pas mon lieu de vie idéal et c’était pas un endroit où je passais beaucoup de temps, sans forcément faire du réchauffé du tout. Ton accompagnement a été très précieux pour ça, vraiment.
Laura : Il y a plusieurs niveaux que je propose. On a soit le parcours avec les recettes détaillées où on peut juste suivre pas à pas le guide et appliquer les recettes ou pour celles qui n’ont pas envie de se lancer dans tout ça, juste les aliments entre guillemets conseillés de la semaine et cetera. Tout est modulable pour qu’on puisse associer, créer des assiettes, ne pas s’ennuyer en cuisine et dans l’assiette non plus. Toi, tu es plutôt dans ce parcours-là de la cuisine basique, mais est-ce que ça a eu les effets que tu attendais au niveau du plaisir en cuisine aussi ? Parce que toi, tu es quand même, tu disais, pas aventureuse en cuisine, mais au niveau de l’alimentation, c’est important quand même pour toi de bien manger.
Marion : Oui, complètement, j’ai été dans ce parcours-là. C’est-à-dire que tu m’as proposé vraiment quelque chose d’assez simple qui correspondait à ma façon de faire et j’ai toujours trouvé de quoi me faire plaisir, voire même j’ai découvert des choses sans partir dans des recettes compliquées. J’ai vraiment découvert ou redécouvert des choses au niveau du goût et du plaisir de manger. Ca a vraiment diversifié mon alimentation, énormément. Il y a des choses auxquelles je ne pensais même pas, des aliments vers lesquels je n’allais pas du tout, ayant un peu ce rituel, toujours le même. Et là vraiment ça m’a ouvert un champ très large sans complexifier du tout ma cuisine et ma pratique quotidienne.
Laura : Oui parce que du coup ton grand challenge c’était que tu as une vie très riche au niveau de tes sorties. Tu vas beaucoup à droite à gauche chez des amis, tu as beaucoup d’activités. Est-ce qu’il y a quelque chose dans le programme qui t’a permis justement de ne pas te sentir dépassée par les choses à faire en cuisine ? Quels ont été pour toi les points d’appui qui t’ont permis de quand même cuisiner plus maison ? Qu’est-ce qui, dans le programme, t’a permis quand même de tenir ça dans ton quotidien ?
Marion : Alors ce qui était génial dans le programme, c’était la possibilité totale d’anticiper et d’organiser sa semaine en avance. Il y a un système de fiches et d’accompagnement qui fait qu’on sait ce qu’on va avoir à faire la semaine qui vient. Et donc quand on a une vie un peu mouvementée, on anticipe complètement. J’ai arrêté de manger à la cantine pour pouvoir respecter justement le cadre du programme. Ca m’a fait un bien fou en fait, vraiment, parce que bon, la cantine c’est quand même pas génial. Du coup, je me suis organisée des sessions cuisine toujours assez simples, sans vraiment me prendre la tête. J’étais accompagnée, je savais exactement ce que je devais faire, comment je devais le faire. Je pouvais anticiper sur mes courses. Moi, il faut vraiment que les choses soient anticipées, organisées. Donc ça m’allait très bien. J’ai toujours été en mesure, quand j’allais, dans ma famille, en ville, et cetera, soit d’amener les choses dont j’avais éventuellement besoin, soit de demander, soit même par rapport au repas servi de pouvoir adapter parce que justement j’étais au courant, je savais ce que je devais faire ou ne pas faire, enfin manger ou ne pas manger plutôt. Donc vraiment très pratique et tout à fait applicable en fait même avec une vie mouvementée. Je ne suis pas non plus Tomb Raider, mais c’est vrai qu’on on bouge pas mal et le fait de pas être chez soi ça peut être un inconvénient et en fait il y a moyen, grâce à ton programme et à la façon dont tu proposes les choses, d’anticiper, dans la vision de ce qui va être la suite. C’est psychologiquement rassurant parce qu’on sait ce qui va arriver et on sait pourquoi on fait ça. On voit toutes les étape, tout est expliqué, montré. Donc on sait où on va je pense que c’est vraiment important. Pour des gens qui ont besoin de s’organiser, c’est jouable quoi, vraiment facilement.
Laura : Et donc là, tu nous racontes que finalement ça s’est bien passé. Tu avais ces petites craintes vis-à-vis de tes aliments fétiches qu’il allait falloir peut-être mettre de côté un temps et les craintes de passer plus de temps en cuisine. Finalement, quels ont été tes défis ? Parce qu’il y a quand même eu des choses, des challenges auxquels tu as été confrontée. Est-ce que tu te souviens quels ont été les petits moments un peu plus délicats mais que tu as quand même dépassés ?
Marion : Oui, je me rappelle très bien du premier gros défi, ça a été la suppression du pain. Pour moi, c’était le matin pour le petit-déjeuner. C’était quand même un peu ma base alimentaire du petit déj et puis le côté très gourmand de ce premier repas qu’on aime généralement bien. Et en fait, étonnamment, c’est ce que je tiens le mieux aujourd’hui. J’ai mon nouveau rituel et ça ne pose plus aucun problème. Tu m’as expliqué quoi mettre en place et en fait j’en ai besoin, j’en ai envie. Maintenant ce petit-déjeuner est devenu celui que je préfère et que j’applique au quotidien sans difficulté. Alors, ça ne veut pas dire que de temps en temps, je ne remange pas ma tartine de pain le weekend et cetera, mais ça n’a plus du tout le même effet évidemment puisque c’est très ponctuel. Et deuxième défi, c’était le défi des courses parce que tu me demandais d’aller chercher des choses que je ne connaissais pas. Au début un peu panique à bord et finalement je m’y suis tenue et petit à petit il faut juste se laisser le temps d’entrer dans une nouvelle dynamique et dans de nouvelles habitudes parce que maintenant je sais exactement où acheter mes aliments, les ingrédients dont j’ai besoin et c’est presque devenu un rituel super agréable, quelque chose d’assez ludique, finalement c’est un vrai plaisir. Je sais qu’en plus ça va forcément procurer du bien-être et donc c’est vraiment devenu un plaisir d’aller grappiller dans tel magasin et tel magasin les aliments, de faire plus souvent mes courses aussi finalement d’être sur un rythme qui est différent et qui est devenu bah tout à fait intégré et facile.
Laura : Donc finalement ces défis n’en sont plus aujourd’hui. La première fois on a cette appréhension du changement. Mais en fait un changement si c’est juste pour dire on change, ça n’a pas d’intérêt. Mais si le changement apporte un changement, c’est-à-dire apporte des améliorations dans ta vie, dans ton quotidien, est-ce que tu penses que c’est ça qui fait que ça t’a ensuite motivée à poursuivre là-dedans de relever ces défis ?
Marion : C’est certain. Et j’irais même jusqu’à ajouter que les changements en eux-mêmes étaient en fait agréables. Peut-être difficiles au départ et finalement ça devient agréable, pour le changement lui-même parce que c’est des changements qui sont sains et qui sont logiques et qui sont cohérents et dont on sent bien finalement qu’ils ne vont apporter que du bien et que du bon
Laura : Et donc si on fait ce témoignage aujourd’hui, c’est parce que maintenant tu es en autonomie, tu as terminé le programme. Donc bravo à toi pour ça déjà. Mais ça fait 3-4 mois à peu près que tu as terminé, que tu es en totale autonomie, que tu ne fais plus du tout appel à moi pour poser des questions. Tu ne me poses plus de questions alors que tu me posais beaucoup de questions. Et aujourd’hui, comment ça se passe ? Est-ce que tu as trouvé une routine en cuisine ou comment ça se passe maintenant que tu es en total autonomie. Comment ça se passe de ton côté ?
Marion : Plutôt bien, enfin même très bien. Je suis effectivement autonome sur plein de choses. Je suis super contente parce qu’il y a vraiment des choses qui sont rentrées dans mon habitude, c’est devenu moi. Voilà. Donc je l’ai fait sans aucune difficulté. Là par exemple, c’est la fin de l’année, c’est l’été, donc on mange beaucoup plus dehors et cetera. Alors soit je sais pertinemment que je suis en dehors du cadre et donc je retrouve mes douleurs de ventre et cetera et je sais immédiatement comment gérer la crise. Et je me remets assez facilement dans le cadre qui est celui du programme, ça fonctionne tout de suite. Je sais exactement quoi faire. Il y a plein de moments où on va manger dehors avec mon conjoint et je me dis là, j’ai envie de rester en maîtrise de moi, de ce qui me correspond et donc je sais exactement où manger, quoi manger, quoi choisir. Au quotidien maintenant, il y a des choses qui sont vraiment ancrées en moi et qui viennent vraiment toutes seules. Par exemple je dois faire le repas le soir, il y a des habitudes vers lesquelles je ne vais plus du tout. Et c’est naturel, c’est normal, c’est encore une fois cohérent et je l’applique sans aucun problème.
Laura : Tu me parles de beaucoup du fait que tu sois en famille avec des ados, préados et tout. Est-ce que eux ils ont suivi aussi ou pas par rapport à ces changements ? Parce qu’au final, tu ne fais pas plein de repas différents pour chacun. Comment ça se passe ?
Marion : Alors, ils ont suivi, ils sont obligés parce que j’ai fait absolument les mêmes repas pour tout le monde. Je ne suis même pas sûre qu’ils se soient rendu compte d’une grande différence. De temps en temps, ils se sont dit tiens, ça on n’avait jamais mangé, ça, c’est quelque chose dont on n’avait pas l’habitude. Et d’ailleurs ils ont plutôt apprécié le changement, la diversification. Il n’y a vraiment eu aucun souci. Je n’ai même pas eu de remarque à faire là-dessus ou à expliquer quoi que ce soit.
Laura : Une des visions qu’on peut avoir de l’alimentation saine et cetera, c’est que ça n’a pas de goût, que ce n’est pas gourmand et cetera. Enfin, comment tu as vécu ça toi ? Parce que tu as besoin d’avoir ce rapport à l’alimentation gourmande, de réconfort. Les ados c’est très comme ça aussi, est-ce que ils ont aimé ce qu’ils ont mangé ?
Marion : Oui parce que finalement tu m’as changé plein de choses et comme c’était en cohérence avec mes compétences et la façon que j’avais de faire ça n’a pas changé fondamentalement les choses et dans toutes les recettes que tu as proposées il y a toujours une recherche de goût. Tu es cuisinière avant tout, j’ai envie de dire et tout ce que tu proposes ça va vers le plaisir de l’alimentation. Ce n’était pas aride comme cuisine, il y avait toujours une recherche de goût, une variété des aliments, des ingrédients et on était dans quelque chose de beaucoup plus savoureux que ce que je pouvais faire. Et en simplifiant certaines choses, il y a pas eu de souci avec les enfants.
L’heure du bilan
Laura : Donc ce qui pouvait être un défi encore une fois n’en a pas été vraiment un. On est sur la fin de ce programme, de ce témoignage. Qu’est-ce que tu aurais envie de dire à la Marion d’il y a 6 mois ? Ca parlera peut-être à ceux qui sont en train de nous écouter, qui sont peut-être dans cette situation de cette Marion d’il y a 6 mois. Qu’est-ce que tu lui dirais sur cette méthode, sur comment ça s’est passé et de pourquoi ça a été bénéfique ? Qu’est-ce que tu dirais à cette personne ou à cette ancienne Marion sur cette méthode ?
Marion : Alors moi je parlerais vraiment d’une révélation. J’ai employé le mot magique à plusieurs reprises. Je le pense vraiment parce qu’en fait la transformation est magique parce qu’elle arrive assez simplement parce qu’on suit des conseils très ciblés et très précis. Donc de la magie, une libération, et la libération vient aussi de la maîtrise. Le fait de maîtriser, de comprendre son corps c’est tellement libératoire que ça en devient jubilatoire justement et c’est un vrai plaisir.
Laura : Tu as dit le mot magique plusieurs fois et moi je dis justement que attention je n’ai pas de baguette magique parce qu’en ça tombe pas du chapeau. C’est vraiment très réfléchi et puis il y a des étapes à respecter, c’est plutôt de la connaissance et ça s’appuie beaucoup sur la science. Donc finalement c’est ça qui paraît magique mais la méthode elle ne l’est pas.
Marion : Justement, j’ai parlé à chaque fois de précision, de richesse, d’un guidage absolument minutieux et réfléchi. Non, je parle de magie dans la transformation évidente que ça amène alors que je n’ai pas fait de régime, je ne me suis pas mise à faire des choses qui étaient complètement extraordinaire, j’ai juste mangé différemment avec un guidage absolument efficace et encore une fois, je parle de cohérence. Il y a vraiment quelque chose d’évident.
Laura : Et du coup, alors à cette ancienne Marion, tu lui dis quoi ? Parce que là, elle est en train d’hésiter, elle ne sait pas quoi faire. Elle n’y croit pas à ce moment-là que ça peut se passer comme ça. Tu lui dis quoi ?
Marion : Je lui dis fonce et essaye parce que ça marche.
Laura : Oui, parce qu’en fait on ne s’autorise pas forcément à essayer des choses. Pourquoi pas en fait ?
Marion : C’est tellement simple et évident avec toi, il faut vraiment essayer. Moi, je n’avais rien essayé à part un rendez-vous chez un médecin, mais honnêtement en lisant tout ce que tu donnais comme informations, vraiment j’y croyais et j’ai eu raison d’y croire parce que ça fonctionne super bien.
Laura : Et pour conclure, on a parlé beaucoup de nutrition, d’alimentation, de l’impact sur le corps et cetera. Est-ce que tu dirais que cette aventure, ce qu’on a fait ensemble dans ce programme, ça a eu un impact en dehors de l’alimentation, des changements alimentaires. Est-ce que tu vois une différence ? Est-ce que tu te sens différente ou pas ? Est-ce que tu as évolué en dehors de la cuisine et de l’alimentation ?
Marion : Alors il était temps mais j’ai grandi. C’est génial parce qu’en fait je m’écoute davantage sans que ça soit devenu non plus une sorte de hantise quotidienne. Pas du tout. Je m’écoute, je m’entends, je me comprends. C’est ce que tu m’as proposé de faire : un arrêt dans ma vie, qui me permettent de me comprendre, enfin de m’écouter d’abord, de me comprendre et ensuite d’avancer bien mieux et de façon bien plus apaisée que ce j’étais jusqu’à présent.
Laura : C’est l’objectif de ce programme, c’est de nourrir le calme. On apprend à se nourrir, à respecter ses besoins, mais aussi à réapprendre à se nourrir soit en fait, aligner sa vie et cetera et prendre le temps de faire cette pause. En fait, c’est une parenthèse ce programme. Pause, on regarde, on fait un petit état des lieux et après on redémarre. En fait, là, tu es reparti sur une nouvelle route.
Marion : Exactement. Et je ne sais plus qui a dit ça, mais c’est une phrase qui m’a souvent marquée. On est ce qu’on mange et donc je suis devenue ce que je mange.
Laura : Est-ce que ce serait cette phrase qui résumerait le programme ? Parce que j’allais te poser la question. Comment tu résumerais cette aventure en une seule phrase ?
Marion : Ce serait ça. On est ce qu’on mange et donc il faut quand même faire attention à ce qu’on mange. Ça peut ça peut être intéressant.
Laura : Et tu es quoi aujourd’hui ? (rires)
Marion : Je suis des noix, des petites noix et un œuf. (rires)
Laura : C’est trop drôle une noix. Ce passage est drôle. Tu es une noix du coup ?
Marion : Je suis une noix, je ne sais pas ce que ça veut dire mais je suis une noix et je me sens très noix et très bien en noix. (rires)
Laura : J’adore l’image. Merci beaucoup pour ce partage, parce que ça a beaucoup chauffé. La noix c’est comme un petit cerveau (rires). Du coup ça a beaucoup chauffé là-dedans quand même ?
Marion : Quand même un peu. (rires)
Laura : J’espère en bien et qu’aujourd’hui tu te sens plus apaisée. En plus il fait très chaud aujourd’hui. Bon, en tout cas, merci beaucoup Marion de t’être investie dans le programme parce que c’est un investissement en temps, un investissement de soi. Mais je vois de ce que tu me dis que tu ne regrettes pas. Donc merci beaucoup à toi de m’avoir fait confiance. Est-ce que tu as un mot de la fin parce que là on a beaucoup échangé mais est-ce que tu aurais quelque chose à dire à ceux qui nous regardent ou un mot de la fin par rapport à toute cette aventure ?
Marion : Merci à Laura pour cette chouette aventure qui finalement continuera encore toute ma vie j’imagine, grâce à toi.
Laura : Merci à toi. Et si vous êtes encore là parce que ça fait un petit moment qu’on parle finalement on a chaud en plus dans cette période de canicule. Merci à vous d’avoir regardé jusque-là. Si tu es encore là, c’est que c’est peut-être un sujet qui t’intéresse et que toi aussi tu as envie de nourrir le calme, de nourrir ton bien-être, prendre soin de toi du côté de l’assiette. Si c’est le cas et que tu as envie de plonger aussi dans cette aventure n’hésite pas à t’inscrire sur la liste d’attente, le lien est en description de la vidéo. Je t’invite à le faire en période d’ouverture. L’ouverture au programme est courte, c’est à peu près une semaine, parce qu’après je m’investis beaucoup pour accompagner les personnes, je réponds beaucoup aux questions, je suis là à vos côtés. Donc si c’est la période d’ouverture, c’est vraiment le moment de t’inscrire. Si ce n’est pas encore le cas, suis les emails et tu seras tenu au courant de l’ouverture du programme. Et puis j’ai envie de te dire n’attends pas 107 ans parce que le temps passe et on a beaucoup de choses à faire dans cette vie pour se sentir mieux.
Marion : C’est dommage d’attendre effectivement. Maintenant qu’on connaît la solution, il faut la saisir.
Laura : Merci à toi, merci à vous d’avoir regardé, puis je vous dis à bientôt dans une prochaine vidéo.
Marion : Merci Laura.


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