Prenez soin de votre santé en faisant les choses vous-mêmes

18 Avr 2024

Le Do It Yourself (DIY) a la cote depuis quelques années. Le principe paraît presque révolutionnaire : faire tout soi-même. Se détacher de certaines dépendances comme celle que nous entretenons avec les industriels. Tout cela n’a en réalité rien d’une révolution. Il s’agit simplement  de renouer avec des pratiques qui étaient normales il y a moins d’un siècle de cela. Dans cet article j’essaie de comprendre avec vous les raisons qui font qu’on ne fait presque plus rien par nous-mêmes. Je vous parle également des bienfaits de faire les choses de ses mains et pourquoi il est si important de solliciter notre corps quotidiennement. Envie d’en faire plus par vous-mêmes ? Tout n’est souvent qu’une question de motivation. Suivez le guide !

Nous ne faisons plus grand-chose par nous-mêmes

Le constat est brutal et sans appel, nous ne faisons plus grand-chose par nous-mêmes. Chaque génération est moins dégourdie que la précédente. C’est le modèle de société dans lequel nous vivons qui veut ça, mais je vous rassure les choses peuvent changer.

La standardisation de nos sociétés

Si nous ne savons plus comment faire des choses qui étaient basiques il y a quelques décennies c’est pour une seule raison. C’est parce que nous n’en avons plus besoin. Pourquoi prendre soin d’un potager quand tout se trouve au supermarché ? Pourquoi coudre quand des vêtements peu chers sont disponibles dans tous nos centres commerciaux ? Des exemples comme ça, il y en a des dizaines. Nos sociétés sont standardisées, nous vivons tous de la même façon et avons accès à tout très facilement.

des salades dans un potager - faire tout soi-même
image libre de droits – Pexels

Nos ancêtres devaient se soucier de faire pousser leur nourriture, d’élever des animaux pour avoir de la viande, de fabriquer leurs vêtement, etc. Ils devaient être polyvalents pour subvenir à tous leurs besoins. Aujourd’hui, une telle polyvalence n’est plus nécessaire. L’Homme moderne se concentre sur une unique ressource : l’argent, le flouze, la moula comme disent les jeunes (ceux qui le sont plus que moi ;D). Avec cette ressource, tout devient possible. L’argent permet de subvenir à tous ses besoins, à condition d’en avoir suffisamment. Nous vivons dans une économie basée sur le troc, comme avant, mais c’est l’argent qui permet l’accès à tout le reste. La conséquence est donc une perte de compétences, notamment manuelles.

La question du progrès technique

Au-delà du modèle de société que nous venons de voir, le progrès technique explique que nous fassions moins de nos mains. L’aspirateur a remplacé le balai nous épargnant quelques efforts devenus inutiles. Aujourd’hui, les aspirateurs travaillent tout seul, à condition de leur fournir un peu d’électricité. Les lave-vaisselles s’occupent même de la propreté de nos assiettes. Vous avez compris l’idée, ces progrès techniques nous permettent de nous affranchir de tâches, disons-le, sans grand intérêt. Une bonne chose donc. Sauf que le temps ainsi économisé est souvent consacré au travail, au gain d’argent, celui-là même qui nous permet de nous payer ces objets dont on se passait avant. On travaille donc pour se payer ces machines qui nous font gagner du temps pour travailler davantage. Y gagne-t-on vraiment ?

un aspirateur autonome - faire tout soi-même
image libre de droits – Pexels

Dans le même ordre d’idées, les ascenseurs ont remplacé les escaliers. Les trottinettes électriques se substituent à la marche à pied. Les vélos électriques permettent même de grimper des pentes abruptes sans donner le moindre coup de pédale. Le problème de ces progrès techniques c’est qu’ils nous poussent vers une inaction physique grandissante. L’Homme s’est toujours déplacé en marchant, pourtant aujourd’hui certaines personnes ne marchent plus. Elles voient même ça comme une corvée. Marcher ? Quelle horreur ! Nos jambes, nos pieds (la moitié de notre corps) sont pourtant presque exclusivement dédiés à la marche. En perdant l’habitude de marcher, c’est une nouvelle dépendance aux machines qui s’installe. L’inactivité physique que cela engendre est problématique en termes de santé.

L’impact du numérique au quotidien

Enfin, le numérique joue un rôle de plus en plus important dans le fait que nous ne fassions plus les choses nous-mêmes. Faire tout soi-même se perd, mais réfléchir par soi-même aussi. Internet, les Smartphones et l’intelligence artificielle nous poussent vers un manque d’activité intellectuelle. On ne se pose plus de questions, on les pose aux moteurs de recherche. On n’ouvre plus de bouquins, on demande à Wikipedia. Certaines personnes ne rédigent plus leurs emails, l’intelligence artificielle le fait pour eux (véridique). Les réseaux sociaux sont ainsi faits qu’ils nous proposent un contenu avec lequel nous sommes d’accord. Des idées auxquelles nous adhérons. Le problème c’est que tout ça n’ouvre pas l’esprit, au contraire.

L’intelligence artificielle domotique nous permet même d’en faire encore moins. Sur simple demande, elle ouvre et ferme les volets pour nous. Elle allume la lumière dans n’importe quelle pièce. Elle vous dresse une liste de menus pour la semaine et vous prépare la liste des courses. Certains frigos font même le compte de ce qu’ils contiennent en temps réel. Comment faisions-nous avant cette invention géniale (sarcasme) ? Bref, nous sommes assistés en tout et perdons en autonomie génération après génération. Je vous rassure, il est facile de mettre en place un quotidien plus dynamique, plus vivant, plus humain. Je vous en parle juste en dessous =)

une enceinte connectée à une IA - faire tout soi-même
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Pourquoi faudrait-il recommencer à tout faire soi-même ?

Faire les choses soi-même permet de reprendre le contrôle. Le contrôle de ce qu’on fait, de ce qu’on pense, de ce qu’on mange, etc. C’est également l’occasion de prendre le temps, de faire une pause méritée dans un quotidien qui va souvent très vite. L’idée n’est pas forcément de tout faire soi-même, mais d’en faire un peu plus, pour se sentir plus connecté à la réalité.

L’exemple des zones bleues

Avez-vous déjà entendu parler des zones bleues ? Il s’agit de quelques endroits sur Terre où les gens vivent plus âgés que la moyenne. L’espérance de vie est ainsi plus importante de quelques années et les centenaires plus nombreux. Des sortes de bulles géographiques dans lesquelles on vit plus vieux, mais aussi et surtout en meilleure santé. Vous imaginez bien qu’il n’y a pas de miracle et que c’est la somme de nombreux facteurs très différents qui explique cette longévité remarquable. L’alimentation y est pour beaucoup, mais ce n’est pas tout.

Les scientifiques qui ont étudié comment vivaient les gens dans ces zones bleues ont remarqué plusieurs choses :

  • leurs habitants marchent bien plus que la moyenne (pas de trottinette électrique, ni d’ascenseurs);
  • leurs habitants s’adonnent aux sports doux quotidiennement (ils jardinent, prennent soin de leur intérieur, font le ménage, la vaisselle, bricolent, font du vélo, du yoga, etc.) ;
  • leurs habitants méditent où s’adonnent à des activités qui consistent à discipliner leur pensée, à canaliser leurs idées ;
  • leurs habitants entraînent quotidiennement leur cerveau et leur mémoire par la pratique de jeux et d’interactions sociales riches.

Vous l’aurez compris, dans ces zones bleues, on se bouge, on échange, on s’ouvre aux autres et on est toujours actifs. Il s’agit là d’ingrédients importants qui contribuent à la bonne santé des personnes qui vivent à ces endroits. Il s’agirait également des personnes parmi les plus heureuses au monde. Elles sont simplement actives et font les choses par elles-mêmes. Nul doute que nous avons beaucoup à apprendre de leur mode de vie. Il n’a pas évolué aussi vite que le nôtre et il semblerait que se mouvoir grâce à ses pieds et passer le balai de temps en temps rende heureux.

escaliers dans une petite rue ensoleillée - faire tout soi-même
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Prenons le temps de ralentir

Le temps est la ressource la plus précieuse à notre disposition. La seule ressource que nous perdons et que nous ne pouvons pas gagner, pas acheter. Il est pourtant très complexe de se dégager du temps pour soi ou de jouir pleinement du temps dont nous disposons. Il faut dire que les distractions sont nombreuses, entre le travail, les transports, les réseaux sociaux, etc. C’est d’ailleurs pour notre attention que les grandes marques se battent. Difficile donc de trouver un moment à nous et de prendre une pause bien méritée.

Pourtant, prendre le temps de ralentir est nécessaire à notre bien-être. Personne ne peut tenir éternellement en étant sous pression en permanence. Si les burn-out sont si nombreux, c’est parce que nous en demandons trop à notre organisme. Pour prendre le temps de faire les choses, de réfléchir, de méditer, de ne rien faire, il faut penser le temps autrement. Passer une demi-heure à cuisiner, à jardiner ou à faire le ménage n’est pas du temps perdu. Il s’agit de moments qui sont nécessaires pour réapprendre à ralentir. Ils permettent de se reposer, de réfléchir, de méditer. En cela ils ont énormément de valeur, bien plus que quelques dizaines de stories éphémères proposées par les réseaux sociaux.

Il est important de comprendre l’importance du temps qui passe et de sa valeur. Faire les choses soi-même, c’est reprendre le contrôle. C’est également vrai pour l’usage que vous faites de votre temps. Il est une des seules choses qui vous appartiennent pleinement, essayez de ne pas vous le faire voler. J’ai écrit un article qui parle de ce sujet, de la gestion du temps et des priorités. Vous y trouverez quelques réflexions sur la question du rapport au temps et pourquoi la vie ne doit pas être que rendement.

personne dan un hamac, vue sur montagne - faire tout soi-même
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Se détacher des machines

Les machines accomplissent de nombreuses tâches pénibles à notre place. Le but : ne plus avoir à faire tout soi-même. Très bien, mais nous sommes tombés dans la facilité et sommes devenus dépendants de ces dernières pour beaucoup de choses. Dans son livre Le Monde sans fin, Jean-Marc Jancovici fait un parallèle intéressant entre machines et esclaves. Je m’explique. Il convertit l’énergie nécessaire pour faire fonctionner telle ou telle machine en travail humain. Ainsi, un français moyen aurait à sa disposition 400 à 500 esclaves, 24 heures sur 24, pour fournir l’énergie nécessaire à toutes les machines qu’il utilise. Une comparaison qui permet de se rendre compte de l’omniprésence des machines dans notre quotidien.

Se détacher des machines permet donc de gagner en autonomie et en débrouillardise. Des compétences que nous serions tous heureux d’acquérir. Sur un plan écologique, il s’agit également d’une démarche intéressante. Utiliser les machines moins souvent c’est :

  • en acheter moins souvent également ;
  • une consommation moindre en électricité ou énergies fossiles ;
  • moins de déchets complexes à recycler ;
  • moins de ressources extraites des sous-sols de notre planète ;
  • moins de produits fabriqués à l’autre bout du monde dans des conditions que nous n’accepterions pas chez nous ;
  • le plaisir de faire les choses de ses mains ;
  • donner plus de valeur à chaque action du quotidien ;
  • moins d’esclaves imaginaires à notre service ;
  • etc.

L’idée n’est pas de tout jeter et de vivre comme au Moyen-âge, pas du tout, mais de comprendre l’impact de ces machines sur l’environnement. Peut-être qu’en nous passant de certaines machines superflues nous pourrions nous rapprocher de la qualité de vie des zones bleues. Ils ne fument pas de cigarette électronique, maintenant que j’y pense.

un extracteur de pétrole - faire tout soi-même
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Le DIY : une mode, un loisir ou une prise de conscience ?

Le constat du recul du fait main, du fait maison et du fait soi-même a fait naître une prise de conscience. Les situations économiques et environnementales y sont aussi pour quelque chose. Résultat, nous recommençons doucement à faire. Ce courant s’appelle le Do It Yourself (DIY) parce que c’est toujours plus cool en anglais. L’idée : faire les choses soi-même, comme avant finalement. Ainsi, on voit de plus en plus de vidéos et d’articles qui nous apprennent à faire nos cosmétiques nous-mêmes, nos produits ménagers, nos vêtements, nos serviettes hygiéniques, etc. Une excellente chose et qui permet, argument non négligeable, de faire de belles économies.

Loisir permettant d’allier l’utile à l’agréable, le DIY est véritablement dans l’air du temps. Il correspond à des problématiques actuelles et auxquelles les jeunes générations sont de plus en plus sensibles. Je n’y vois pas une mode ou un mouvement qui finira par s’essouffler. Il s’agit d’après moi d’un témoin intéressant d’une prise de conscience qui se fait lentement, mais sûrement. On ne peut continuer à consommer comme nous le faisons et le DIY va dans ce sens. Une adaptation de certaines personnes qui souhaitent gagner en compétences, en prévision d’un avenir plein d’interrogations.

des outils pour faire tout soi-même
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Le plaisir de tout faire soi-même en cuisine

La cuisine est du DIY. L’Homme cuisine depuis qu’il sait faire cuire des aliments. Ce n’est donc pas nouveau et il a fallu attendre la seconde moitié du XXe siècle pour que les industriels se mettent à cuisiner à notre place. Ainsi, il est devenu possible de s’alimenter sans avoir à cuisiner. Une chose impensable avant cela. En dehors de la perte de compétences techniques engendrée, nous avons aussi désappris ce qu’était le but de l’alimentation. On mange aujourd’hui presque uniquement par plaisir. Or le but premier de l’alimentation est de fournir à notre corps tous les macros et micronutriments dont il a besoin pour fonctionner pleinement. Nous avons en parallèle perdu le contrôle de ce que nous mangeons. Pour reprendre la main et allier plaisir et bien-être nutritionnel, il faut prendre le temps de repasser derrière les fourneaux.

En dehors de tout ce que nous avons déjà évoqué, il y a aussi le plaisir et la satisfaction de faire les choses soi-même. C’est vrai pour la cuisine, mais également pour tout le reste. Accomplir quelque chose, mener à bien un projet est grisant et motivant. Le meilleur shoot de dopamine qui soit, bien plus que ceux procurés par les likes des réseaux sociaux. Votre corps se sent véritablement récompensé et a envie de revivre l’expérience. Un cercle vertueux dans lequel tout le monde peut entrer et duquel on ne veut plus sortir =). Un guacamole réussi, c’est un guacamole qui donne envie d’en faire un autre, de tenter de nouvelles recettes, de faire parler sa créativité.

Comme la vie est bien faite, vous trouverez sur ce blog une recette de guacamole et chips tortillas qui donne envie de voyager. Peut-être le point de départ vers de nouvelles habitudes pour commencer à faire tout soi-même. Vive le guacamole !

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Madame Shiitake

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Je m’appelle Laura.

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16 Commentaires

  1. Joelle Schmitt

    Adepte du « faire tout soi même » , ton article m’a fait plaisir à lire . Spécial dédicace pour la partie cuisine , car la cuisine faite – maison m’anime .
    Merci pour cet article .

    Réponse
  2. Marion

    Alors je réponds prise de conscience! ( ni mode, ni loisirs); je pense que nous avons été trop loin et de nombreuses personnes s’en rendent compte! je suis optimiste, je pense que nous retournons aux véritables valeurs 🙂 Je cuisine depuis longtemps et je commence à coudre …. je m’aperçois que cela m’apaise et me procure un plaisir certain! Vive le DIY…

    Réponse
    • Madame Shiitake

      Oui je suis aussi optimiste, et je pense que le changement est déjà en cours 🙂 Je fais aussi de la couture depuis 5 ans maintenant, et quel plaisir de mener un projet de A à Z 🙂 Merci Marion pour ton commentaire

      Réponse
    • Délia

      Le faire soi même me parle bien !
      Revenir à l’essentiel, se faire plaisir et maîtriser ce qu’on a (dans notre assiette, nos cosmétiques, nos produits ménagers.. ).

      Je pense qu’il faut faire attention aux généralisations.

      Complètement d’accord avec toi sur la tendance qui se dégage du tout automatisé, rendements, plats tout prêts…

      Mais j’ai aussi l’impression qu’une prise de conscience à lieu.

      Les sites comme le tien aide bien ces prises de conscience en tous cas 🥰

      Réponse
      • Madame Shiitake

        Oui je suis plutôt optimiste quand au retour au fait maison dans nos habitudes, et de trouver du plaisir à faire toutes ces choses 😉 je me penche aussi sur les cosmétiques et les produits ménagers, avec mes recettes de lessive et de shampoings solides ^^ Il faut bien commencer quelque part, et pour ma part c’est le 100% fait maison dans la cuisine 😉 merci pour ton retour Délia

        Réponse
  3. Jessica

    J’essaie de faire bcp de choses moi-même… mais c’est très chronophage, donc je fais des compromis. Par contre, le seul domaine dans lequel je suis en mode DIY 100%, c’est dans la cuisine ! Ici, pas de raccourci, ni de compromis 🙂

    Réponse
  4. Alexandra

    Merci pour tes réflexions dans cet article. Je lutte constamment (tentations et cadeaux bien intentionnés) pour ne pas ajouter d’appareils ménagers à ma cuisine, car ils prennent de la place et consomment de l’électricité… On n’a jamais eu autant accès à des tutoriels DIY sur internet, et pourtant, on fait de moins en moins de choses à la main… Et quand on pense au temps que l’on doit passer au travail pour gagner de l’argent pour acheter des machines qui font gagner du temps, c’est un peu dingue !

    Réponse
    • Madame Shiitake

      C’est exactement ça ! Il faut savoir trier dans tous ses appareils et voir ceux qui sont d’une vraie utilité dans nos quotidiens, et parfois savoir investir dans ceux qui nous aideront à faire du fait maison un peu plus souvent, voire quotidiennement. Puis on peut aussi opter pour les appareils manuels, comme un laminoir à pâtes, plutôt qu’une machine électrique 😉 Merci pour ton commentaire Alexandra

      Réponse
  5. Sciences Ludiques

    Merci pour cet article qui me conforte totalement dans ce que je ressens l’actualité. On veut tout, tout de suite, on court après le tout fait, après l’argent sans prendre le temps de se poser, d’échanger, de faire soi-même! Je suis très loin de faire tout par moi-même! Mais j’ai redécouvert quelques petits plaisir à droite et à gauche : depuis quelques années, j’ai redécouvert le plaisir de faire mes pâtes à tarte à la main. Quel satisfaction de plonger mes mains dans la farine (pour un peu, je me battrais avec mes enfants qui veulent aussi la faire! 😉 ) Et mon mari m’a regardé d’un air bizarre quand il m’a vu sortir le balais plutôt que l’aspirateur! Hi hi hi!

    Réponse
    • Madame Shiitake

      Haha j’adore !!! Moi aussi je suis une adepte du balai. Quand on commence à ralentir, on remarque que chaque petite chose faite lentement est un plaisir, et on revient dans le présent. Et je te rejoins, rien de plus plaisant que le fait de pétrir une pâte à tarte maison 😉

      Réponse
  6. Emma

    J’adhère à 100 % ! Je suis également une adepte du « faire soi-même ». L’été dernier, j’ai même appris à faire des conserves, grâce à un potager bien garni. Ce n’est pas seulement nous qui nous égarons, mais c’est aussi beaucoup de savoir-faire ancestral qui se perd.

    Réponse
    • Madame Shiitake

      Oh les conserves ! Ma prochaine étape dans le DIY 🙂 Merci pour ton retour 😉

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  7. Jackie

    Dans notre société, il est quasiment impossible de tout faire soi-même par manque de temps. Nous vivons à la vitesse grand V. Il y a quelques semaines, j’ai écrit un article sur mon blog qui parle des zones bleues. On devrait prendre exemple sur les habitants de ces endroits du monde.

    Réponse
    • Madame Shiitake

      Hello Jackie, ça tombe bien, j’ai écrit toute une série d’articles qui traitent en réalité des thématiques des zones bleues, et l’article bilan et résumé arrivera bientôt 🙂 C’est en effet toute ma démarche que de m’inspirer des zones bleues et promouvoir le ralentissement, le présent, le fait maison. Dans notre société c’est peut être impossible, mais tout est possible en ce qui concerne la volonté individuelle, et les petits pas 😉 en tout cas je l’espère et je le pratique 🙂

      Réponse

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